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Le blog de Benoit OLIVIER :Comédien - Metteur en scène - Directeur d'Acteurs - Intervenant Théâtre en classes artistiques - Superviseur d'orateurs - Coach de conférenciers - Formateur en lecture à haute voix.

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Mes lectures à haute voix + Presse

 
 

Mes lectures à haute voix

  "Ma parole est donnée"

Lectures à haute voix

 

 J'ai depuis 2013 commencé à porter à haute voix des textes forts, à la résonance humaniste. 

 Dans un cycle que j'ai appelé "Ma Parole est donnée".

Où je me fais "Passeur Vocal"

Sobre et pudique,  je viens en "Homme debout", en Homme qui vient de la Cité, porter des mots qui bousculent, qui dérangent, qui "élèvent".

Je suis debout, face à mon pupitre. Ma sobriété est chorégraphiée, mise en scène, et entraîne le public dans une "focale de concentration", porteuse de grande émotion et d'oubli du temps.

Au service de la Vibration des mots, de leur "Présence". 
 
 
"L'Intranquille" de Gérard Garouste et Judith Perrignon 

 "Une cicatrice comme une autre" (à partir des écrits d'Eva Thomas)

 "La genèse du surhomme" d'après les écrits de Satprem.

 "En finir avec Eddy Bellegueule "d'Edouard Louis

"Le cri de Nina" d'Annie Saby

 "Les faibles et les forts" de Judith Perrignon

"Journal d'une prostate de chambre ou le Mythe de Zi-Ziphe, de Benoît Olivier

"Qui a tué mon père" d'Edouard Louis

"Ray Bradburry, un visionnaire"

(Compilation de plusieurs œuvres de Ray Bradburry, qui nous parle d"Un monde d'Après")

"Combats et métamorphoses d'une femme" d'Edouard Louis

 

 

  Des Actions Culturelles (Formations, Interventions sur la lecture à Haute Voix) sont souvent menées en parallèle des représentations.

Pour me contacter: benoit.olivier9@free.fr

06.67.06.14.15.

                                                                                    Quelques articles 

Mes lectures à haute voix

 

  

Mes lectures à haute voix

 Article paru le 11 Janvier 2017. "Petit Bulletin" de Grenoble.

 

Mes lectures à haute voix + Presse

Article Les Affiches Septembre 2017 

 

A propos de celle de mon livre, édité à compte d'auteur en Septembre 2017.

 Mes lectures à haute voix

                                                                           

 Octobre 2018 

Mes lectures à haute voix + Presse

Et ma toute dernière, de Novembre 2018

Mes lectures à haute voix + Presse

 

Mes lectures à haute voix + Presse

Mes lectures à haute voix + Presse

 

 

 

 

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A
Bonjour.<br /> Je cherche une information concernant les droits d'auteur et la lecture à haute voix : pour faire une lecture à haute voix faut-il demander à l'éditeur ou à l'auteur une autorisation et si oui y a t il des frais de droits d'auteur ?<br /> Merci
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B
Merci de m'avoir permis de découvrir Edouard Louis : Profond, poignant, intime, léger, joyeux et vivant ! L'acteur se dissout, l'écran tombe, une proximité naturelle s'installe, en direct, je suis interpellée, touchée, émue, je me sens vibrer avec l'auteur...
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P
Le 5 octobre 2019 À la parution de « Qui a tué mon père », j’avais lu cet ouvrage. Hier, grâce à Benoit Olivier, j’en ai pris co-naissance. Cette lecture médiatisée par un lecteur, ou plutôt un comédien, m’est revenue comme un nouvel objet. Tout neuf. Lecture partagée, puisque nous étions nombreux à la Faïencerie à écouter ce texte, mais à la fois lecture intime, adressée à moi seul. Lecture dont certaines composantes m’ont particulièrement frappé. C’est pourquoi ici, je laisserai le texte de côté pour n’envisager que sa mise en expression. D’abord, la position centrale et statuaire du lecteur. Son immobilité relative et la retenue, l’économie de ses mouvements portant toute l’expression du corps vers le seul visage. Ah ! Le visage ! Injonction à partager des émotions ! Aussi, n’ai-je à aucun moment été tenté de fermer les yeux comme parfois on s’y autorise dans une lecture. Regards chatoyants du lecteur, regards froids ou soudain animés, regards entendus ou distants, moues hautaines ou complices, muettes prises à parti… Autre composante, la place dans le continuum de la lecture de la scansion, de la césure, de cette respiration piano, forte, crescendo, sourde, par laquelle celui qui lit invite son auditoire à éprouver, à travers la rupture, l’intensité particulière d’une idée, d’une phrase, d’un mot soudain suspendu. C’est pour moi en particulier ce que le phrasé de Benoit Olivier fait surgir : des pauses mélodiques, des attentes de continuité, des pivots de sens. Introduction de vides, fichage de banderilles, mystères ouverts par un bref silence, interstices par lesquels le lecteur introduit sa propre lecture, risque son propre sens, sépare et relie. Voilà en quelques mots ce dont je veux témoigner. La force de l’écrit servi par la parole incarnée. Merci, Benoit Olivier ! Et à d’autres rendez-vous !
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É
On peut dire « Qu’on y était! », à la lecture de « Qui a tué mon père » à La Faïencerie le 4 Octobre 2019. C’était un Grand Moment. Quelle force, quelle émotion à circulé parmi nous. Nous avons vécu un moment très fort d’être dans le public à écouter votre voix, ce texte, et le moment d’échanges après entre nous tous dans la salle de théâtre. Un Moment de Grâce. Merci.
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H
Un grand merci à Benoît de m'avoir fait découvrir ce beau et touchant texte d'Edouard Louis !<br /> Toujours dans cette démarche, oh combien importante, de libérer la parole, à travers la lecture de Benoît, nous avons assisté à une belle et inattendue déclaration d'amour d'un fils à son père. Un livre intimiste qui s'ouvre pour finir sur une réflexion politique et sociétale.<br /> Merci également à la librairie Decitre d'offrir ses lieux (même si personnellement, j'aurais apprécié être placée autrement que dans une disposition en couloir pour mieux apprécier ce genre de lecture ;)
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